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Les Puissances de Nilgir #2 : Les Sphères de Kumari, Anaïs La Porte

Titre : Les Sphères de Kumari

Série : Les Puissances de Nilgir (tome n° 2)

Auteur : Anaïs La Porte

Illustratrice : Ophélie La Porte

Editeur : Yucca Editions

Nombre de pages : 260

Format : papier ou numérique

Âge : à partir de 10 ans

 Quatrième de couverture

Au terme d’un voyage riche en événements, Line, Léonie, Maël et Owen parviennent au royaume de Nilgir. Accompagnée de ses trois amis, la princesse redécouvre la magie de son royaume, les Puissances. Elle n’a qu’une hâte : retrouver son père qu’elle n’a pas vu depuis dix ans. Mais une fois arrivés à Écrin, la capitale, tous quatre ne découvrent qu’une vaste esplanade vide. Où sont passés les habitants ?

 Pour ceux qui aiment

  • Le premier tome…
  • Les narrations alternées entre plusieurs personnages
  • Les personnages qui développent des dons spéciaux

 Vous n’y trouverez pas

  • D’elfes, centaures ou autres créatures classiques de la fantasy (à part les nains)
  • De guerrier bodybuildé qui pratique l’art de la guerre depuis sa petite enfance
  • De demoiselle en détresse incapable de se débrouiller sans son preux chevalier

Mon avis

J’ai littéralement dévoré ce deuxième tome, en un après-midi, confortablement enroulée dans ma couette au lieu de faire mon travail… (Anaïs, tu me dois une après-midi de ménage ! ^^)

Première remarque : il vaut mieux avoir lu le premier tome peu de temps auparavant. En effet, on retrouve nos personnage très exactement au moment où on les a laissés, à la seconde près, et ça m’a donné l’étrange impression d’arriver au milieu de la scène, avec les personnages qui réagissent à une réplique… de l’autre tome. Heureusement, le résumé du premier tome nous rappelle juste avant ce qui vient de se passer, et très vite les quatre compagnons font le point sur les évènements du premier tome, ce qui permet au lecteur de raccrocher les wagons. (Soit dit en passant, j’ai trouvé ces rappels très bien amenés, ils étaient complets sans donner l’impression d’avoir été rajoutés artificiellement juste pour le lecteur.)

Je craignais un peu que la relation entre les quatre personnages principaux perde un peu de son intérêt à présent qu’il n’y avait plus de lourds secrets entre eux – la réconciliation entre Line et Owen m’a d’ailleurs parue un poil trop rapide – mais Anaïs La Porte a su éviter ce piège avec brio. La suspicion a disparu, mais pas la tension. Les révélations de ce début de tome entraînent des bouleversements dans les relations entre tout ce petit monde, et pas toujours agréables pour tous les protagonistes. Dans l’ensemble, on retrouve le même équilibre entre solidarité et conflits que j’avais apprécié dans le premier tome, avec la fraîcheur de la nouveauté. Une belle réussite donc.

Au passage, on découvre aussi d’autres aspects chez les quatre protagonistes. Line en particulier m’a surprise, dans le bon sens du terme ; je l’ai davantage appréciée encore, et elle a peut-être même détrôné Owen – dont j’ai beaucoup apprécié l’évolution aussi. Bref, les personnages ont vraiment de la profondeur, une évolution, et c’est très agréable à découvrir.

L’intrigue n’est plus aussi linéaire, mais toujours claire et prenante, malgré une ficelle un peu grosse à un moment clé qui ressemble un peu à un Deus Ex Machina. La découverte d’une nouvelle région de l’univers, et en particulier des fabuleuses Puissances de Nilgir, est intéressante, mais j’ai un peu regretté la similarité entre les Puissances développées par les personnages principaux.

On découvre aussi de nouveaux adversaires, d’autant plus inquiétants qu’ils devraient être des alliés. Dans l’ensemble, je les ai trouvés convaincants, un peu extrêmes dans leurs manières d’être et leurs réactions mais conformes à leurs objectifs. Miranda par ailleurs m’a semblé moins artificielle que dans le premier tome ; on assiste à moins de coups d’éclats, moins de crises de colère, et cette retenue la fait paraître plus calculatrice et dangereuse, même si je peine toujours à comprendre la logique de ses actions… Bref, globalement, il y a quand même une amélioration côté antagonistes.

Pour conclure, j’ai davantage aimé la lecture de ce second tome par rapport au premier, déjà très bon. J’ai hâte de voir ce que donnera le troisième !

Pour finir, je vous redonne le lien de ma chronique du premier tome, L’œil de Tolmuk.

Pour compléter la lecture de ces roman, ou bien vous faire une idée du style de l’auteur et de son univers, je vous conseille d’aller visiter son blog : Contes et nouvelles / Anaïs La Porte. Vous y trouverez notamment quelques nouvelles qui mettent en scène les personnages du roman et permettent de compléter un peu l’univers.

Et je termine en remerciant les Editions Yucca, qui m’ont très gentiment offert ce tome 2 pour que je puisse le chroniquer.

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